domenica, Settembre 26

Congo: coalition gouvernementale dissoute, risque de guerre civile Le Président de la République démocratique du Congo Tshisekediha a dissous la coalition gouvernementale et l'alliance politique avec Kabila, qui risquerait de faire l'objet de poursuites pénales pour crimes économiques et contre l'humanité

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L’alliance impossible et précaire entre le dictateur Joseph Kabila Kabange et le président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, née en décembre 2019 comme une solution à une crise politique et sociale qui durait depuis 2016, s’est littéralement dissoute dimanche 6 décembre avec l’annonce du président Tshisekedi de la dissolution de l’Assemblée nationale (correspondant à notre Parlement), où les forces politiques soutenant l’ancien président Kabila détenaient la majorité. Cette décision est la conséquence naturelle d’un an de boycott par les partisans de Kabila sur toutes les tentatives de réformes démocratiques, la lutte contre les terroristes dans les provinces de l’Est, la lutte contre la corruption et le renforcement des institutions étatiques dans ce pays charnière africain dévasté et chaotique. Europe de l’Ouest et de l’Est dont Joseph Kabila et ses conseillers anciens Mobutists sont les premiers responsables.

Le Président de la République a nommé une personne spéciale pour identifier une nouvelle majorité parlementaire. La dissolution du Parlement et l’alliance politique entre le Parti populaire pour la reconstruction et la démocratie – PPRD dirigé par Kabila et l’Union pour la démocratie et le progrès social – PPRD dirigé par Tshisekedi, a été motivée par le président en des termes sans équivoque. «L’allié politique au sein du gouvernement ne m’a pas permis de mener à bien le programme de réforme politique pour lequel j’ai été élu. Pour le bien du pays, il est donc nécessaire de mettre fin aux accords de coalition au pouvoir et de dissoudre l’Assemblée nationale », a-t-il déclaré aux médias nationaux.

Selon des sources diplomatiques, le pouvoir judiciaire, sous les ordres du président, aurait empêché l’opposant Kabila de voyager à l’étranger et ouvrirait une procédure judiciaire pour les crimes économiques et anti-humanistes commis par l’ancien président pendant ses mandats: janvier 2001 – décembre 2018. Si la nouvelle se confirmait, toutes les conditions se présenteraient pour une guerre civile qui impliquerait d’autres pays de la région: Angola, Burundi, Rwanda, Ouganda.

Kabila en plus d’avoir toujours un poids politique non négligeable a une grande influence au sein des forces armées provenant de la participation de divers états-majors dans le vol de minerais précieux dans l’est du Congo en association avec le groupe terroriste rwandais Forces démocratiques de libération du Rwanda – FDLR. Ce n’est pas par hasard qu’avant de détourner le Parlement, le président Tshisekedi a demandé à l’armée et à la police de jurer une loyauté inconditionnelle à la Constitution et à la présidence.

Un acte visant à éviter un coup d’État ou une rébellion qui, malheureusement, n’est pas jugé par de nombreux observateurs régionaux, suffisant pour éviter à 100% tout risque de déstabilisation et de guerre civile. Un conflit panafricain qui pourrait avoir lieu presque simultanément avec le conflit futur et indésirable dans la Corne de l’Afrique causé par la guerre civile en Éthiopie qui impliquerait l’Égypte, l’Érythrée, la Somalie, le Soudan et le Soudan du Sud.

Les Nations Unies, l’Union africaine et l’Union européenne ont exprimé leur vive inquiétude pour la stabilité de la région des Grands Lacs, déjà menacée par le conflit latent entre le Rwanda et l’Ouganda, l’instabilité de la junte militaire burundaise et les risques de guerre entre le Burundi et le Rwanda. Vendredi, Moussa Faki Mahamat, président de la Commission de l’Union africaine, a appelé toutes les parties à préserver “la paix et la stabilité” dans ce pays d’Afrique centrale.

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