lunedì, Ottobre 25

Cisjordanie, la colère de la génération d'Oslo

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Gaza – La situation reste extrêmement tendue dans les territoires palestiniens, à Jérusalem Est occupée notamment où La révolte des jeunes palestiniens s’accentue de jour en jour. La liste des morts et des blessés ne cesse de s’allonger au rythme des attentats, tantôt au couteau tantôt à la voiture bélier, mais aussi et surtout, de la répression de l’armée d’occupation israélienne qui a officiellement carte blanche pour tirer sur tout suspect et même contre les lanceurs de pierres.

Outre des centaines de blessés ,35 palestiniens au moins et sept israéliens ont été tués ces deux dernières semaines illustrant clairement la gravité de la situation. Une situation qui ne cesse de se détériorer mais qui ne semble point entamer la détermination des jeunes à poursuivre leur mouvement de colère que tout porte à croire qu’il va se poursuivre pour se muer en ce qu’on peut désormais appeler “la Troisième Intifada. “Intifada d’Al Quds” pour les uns et “l’intifada des couteaux” pour d’autres. Chaque jour qui passe vient confirmer cette éventualité.

Depuis le 1er Octobre ,des centaines de jeunes ,les visages couverts par le symbolique keffieh palestinien et armés de pierres, de cocktail Molotov ou de frondes, se donnent quotidiennement rendez vous au niveau des zones de friction et des barrages militaires israéliens dans plusieurs villes de Cisjordanie. Un mouvement suivi quelques jours plus tard par des jeunes dans la bande de gaza qui ont pris d’assaut à plusieurs reprises, le terminal d’Erez au nord et celui de nahal Oz au centre dont ils ont brisé le portail accédant à l’intérieur même du territoire israélien. Aux jets de pierre les soldats israéliens ont riposté par des bombes de gaz lacrymogène ,des balles en caoutchouc et réelles faisant des dizaines de morts et de blessés.

A première vue, cette révolte est différente des précédentes. Sa particularité, est de n’être encadrée par aucune des organisations traditionnelles palestiniennes, laïques comme le Fatah, le Fplp ou religieuses comme le Hamas ou le Jihad Islamique. Elle est individuelle. Le manque d’organisation et de coordination et son caractère sporadique l’attestent. Les jeunes agissent en cavalier seul et s’en vont soit lancer des pierres ou poignarder un soldat ou un colon. Pour le moment ,elle n’a pas encore réussi à mobiliser l’ensemble des masses palestiniennes mais cela n’est apparemment qu’une question de temps affirme une majorité d’observateurs palestiniens.

“Le désespoir et le pessimisme priment sur tout pour cette jeunesse palestinienne rongée par le chômage et la pauvreté” Souligne Talal Okaili,un politologue palestinien qui affirme que “cette génération est lasse de l’amertume de l’occupation, lasse d’avoir une vie misérable et humiliante, lasse d’avoir en Cisjordanie, par exemple ,pour seul horizon un mur qui lui bloque la vue et la vie, des checks points qui transforment tout déplacement vers l’universités ,l’ école , le bureau ,l’usine ou le champ à labourer en véritable parcours du combattant et dans la bande de gaza des bombardements quasi quotidiens en plus d’un bouclage hermétique qui l’a réduite en une prison à ciel ouvert où la vie sera impossible dans quelques années selon l’ONU!!”.  Selon lui “”les jeunes de cette génération sont avides de vie contrairement à ce que racontent les israéliens, mais une vie digne de ce nom! Ils sont en colère! Ils voudraient pouvoir se déplacer librement, Ils voudraient être libre d’aller prendre un pot à Tel Aviv ,manger du poisson à Haïfa ,voir les cousins à Nazareth ou à Jaffa …Des rêves simples et légitimes pour tout être humain mais qui relèvent de l’impossible ici à cause des affres de l’occupation … Et puis, poursuit -il , Il ne faut pas oublier que ces jeunes qui n’hésitent plus à affronter les soldats d’occupation avec des pierres ou des couteaux et qui sont nés dans la foulée des accord d’Oslo sont très instruits et très bien informés grâce à internet et aux réseaux sociaux qui leur permettent de tirer leurs propres conclusions et donc ne croient plus aux promesses faites à leurs ainés qu’ils jugent trop crédules .Pour eux l’espoir généré par le processus de paix n’est que mensonge et illusion …22 ans de négociations stériles sont là pour rappeler la véracité de cet amer constat””.

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